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Politique de confidentialité

Écrit en français simple, sans phrases de juriste. Si quelque chose te paraît flou, écris-nous : c’est que la page est mal écrite, pas que la question était mauvaise.

Dernière mise à jour : 7 septembre 2026

Qui garde ces données

ARTYARD, joignable à artyard.lab@gmail.com. C’est la même adresse pour toute question sur cette page, et pour toute demande d’effacement.

Ce que tu nous donnes

  • Ton adresse e-mail et ton mot de passe, pour te connecter. Le mot de passe est chiffré ; personne chez ARTYARD ne peut le lire.
  • Ton profil : nom, pseudo, discipline, ville, biographie, images, liens. Tu choisis ce que tu y mets, et tu peux le changer à tout moment.
  • Ce que tu publies : posts, commentaires, réactions, messages, inscriptions aux dates, opportunités gardées.
  • Tes paiements, si tu t’abonnes ou prends une place. Ta carte n’arrive jamais chez nous : elle est saisie chez Stripe, et nous ne voyons que le montant, la date et le statut.

Ce qu’on mesure pendant que tu utilises l’app

C’est la partie que la plupart des sites n’écrivent pas, alors voici la version franche.

  • Les écrans que tu ouvres et le temps que tu y passes. Une ligne par écran, avec ton identifiant de compte. Ça sert à savoir ce qui est utile et ce qui ne l’est pas — et, oui, l’équipe d’ARTYARD peut le voir compte par compte depuis son tableau de bord.
  • Les mots que tu tapes dans la recherche, avec le nombre de résultats trouvés — et sans ton identifiant. Ces mots sont gardés dans une table qui n’a aucune colonne permettant de remonter à qui les a écrits : personne, chez ARTYARD, ne peut savoir qui a cherché quoi. Ça sert à une seule chose, et c’est celle qui te profite : voir ce que les gens cherchent sans le trouver, pour aller le chercher pour eux.
  • Neuf gestes, et leur nom seul. Tu as ouvert le composeur, tu l’as refermé sans publier, tu as vu la page d’abonnement, tu as ouvert une annonce, tu as posé un filtre. Le nom du geste et son instant, avec ton identifiant de compte. Jamais ce que tu as écrit — le texte d’un brouillon abandonné ne part nulle part, seule sa longueur en signes est comptée.
  • Le mot qui t’a amené, quand tu arrives par un lien marqué (par exemple ?src=insta-bio). Il est retenu le temps de l’onglet, et n’est écrit que si tu ouvres un compte. Quelqu’un qui repart sans s’inscrire ne laisse rien.

Ce qu’on ne fait pas : aucun pixel Meta, aucun partage de ton activité avec un réseau social, aucune publicité, et aucune revente à qui que ce soit.

Google Analytics, et seulement si tu dis oui

ARTYARD a besoin de savoir quel post a fait venir quelqu’un — c’est la seule façon de ne pas dépenser dans le vide. Ça se mesure avec Google Analytics, et Google est un tiers : on te le demande avant, et rien ne part tant que tu n’as pas répondu.

  • Le script n’est pas chargé tant que tu n’as pas dit oui. Ce n’est pas un bandeau posé par-dessus une mesure déjà partie : tant que la question n’a pas de réponse, il n’y a pas une ligne de Google dans la page.
  • Ce que Google reçoit : l’écran ouvert et d’où tu viens. Les adresses sont nettoyées de leurs identifiants avant d’être envoyées — /session/7f3a… devient /session/:id — donc Google ne reçoit ni le numéro d’une séance, ni celui d’une publication, ni le tien.
  • Tu peux te raviser à tout moment, dans tes réglages, à « Audience ». Refuser ne coûte pas plus qu’accepter, et l’app marche exactement pareil dans les deux cas.

Sentry est l’autre tiers, et il ne mesure rien : il reçoit les erreurs de l’app pour qu’on puisse les réparer. Pas d’adresse IP, aucun identifiant de compte, aucun enregistrement de ton écran, et le contenu des requêtes est retiré avant l’envoi. Il n’a pas besoin de ton accord parce qu’il n’apprend rien sur toi — mais il reçoit quelque chose, donc il est écrit ici.

Pourquoi on le garde

  • Faire marcher l’app : ton compte, ton profil, tes publications, ton accès.
  • L’améliorer : comprendre ce qui sert et ce qui ne sert pas.
  • T’écrire, et il y a deux sortes de courrier. Ce qui te concerne dans l’app — quelqu’un t’attend, quelqu’un veut cosigner — part parce que tu utilises ARTYARD, et tu peux le couper dans tes réglages. La lettre d’ARTYARD, elle, ne part que si tu as coché la case, dans tes réglages également. Elle est décochée pour tout le monde tant que personne ne l’a cochée, et ça t’inclut. Chaque envoi porte un lien pour arrêter.
  • Tenir la comptabilité : les factures, c’est la loi.

Qui d’autre y touche

Des prestataires, et aucun courtier en données :

  • Supabase — la base de données et les comptes (Union européenne).
  • Vercel — l’hébergement du site.
  • Stripe — les paiements. Eux seuls voient ta carte.
  • Un service d’envoi d’e-mails, pour les messages qu’ARTYARD t’adresse.

Combien de temps

  • Ton compte et ton profil : tant que ton compte existe.
  • Les mesures d’usage : vingt-quatre mois, puis elles sont effacées.
  • Les mots cherchés : gardés sans limite, parce qu’ils ne désignent personne. C’est la contrepartie de ne pas savoir qui les a écrits.
  • Les factures : dix ans, parce que la loi comptable l’exige.

Ce que tu peux exiger

Le règlement européen te donne le droit de voir ce qu’on a sur toi, de le faire corriger, de le faire effacer, de t’opposer à ce qu’on s’en serve, et d’en récupérer une copie. Une seule adresse pour tout ça : artyard.lab@gmail.com. On répond sous un mois.

Si la réponse ne te convient pas, tu peux saisir la CNIL — cnil.fr.

Cette page est mise à jour le jour où ce qu’on collecte change, pas après. Si tu constates un écart entre ce qui est écrit ici et ce que fait l’app, c’est un défaut : dis-le-nous.